La Bataille du Djebel Amor (El Bayadh-Aflou)

   
 

"Moussa est connu des maquisards comme étant l’homme du 2 octobre 1956. A l’époque, il était à la tête du bataillon Mourad qui opérait dans la région d'El Bayadh-Aflou. Le 2 octobre 1956, ce bataillon tendit une embuscade à un long convoi militaire français dans les monts du djebel Amor, embuscade qui s’était prolongée en une bataille qui avait duré plus d’une semaine, se déplaçant de lieu en lieu suite aux pilonnages incessants de l’aviation."
Lahouari Addi
Le Quotidien d'Oran - 19/04/04

" La bataille du djebel Amor, fait partie de l’histoire glorieuse de l’ALN. Il appartient aux universitaires d’écrire sur des bases scientifiques l’histoire peu connue de l’ALN. Il faut écrire cette histoire de manière rigoureuse et documentée et sortir de la propagande qui porte atteinte à la crédibilité de l’ALN."

Commandant Moussa (Mourad)
Mohamed Benahmed

 
 
La grande bande M.N.A. de Si Amor, plus d’un millier d’hommes, venaient de passer sous le contrôle du F.L.N. Le bataillon Mourad formé au Maroc avec ses six cents hommes, bien équipés, dotés d’armes automatiques et de mortiers, en moins d’un an avaient étendu son contrôle à toute la région. Pour le moment, il s’était éparpillé dans les mechtas. La chaleur était dure à supporter et les hommes de Mourad, mis à mal par plusieurs opérations avaient besoin de se reposer et de se réorganiser pour les grand combats de septembre qui précéderaient les débats de l’O.N.U.
L’Algérie avant l’O.N.U.
Jean Larteguy
Paris-Press – 30 Juillet 1957
   
 
"Wars Come and Go, but Soldiers Stay Eternel"
   
 

 

من جبالنا طلع صوت الأحرار ينادينا للاستقلال
ينادينا للاستقلال، لاسقلال وطننا .
تضحيتنا للوطن خير من الحياة
أضحّي بحياتي وبمالي عليك .
يا بلادي يا بلادي، أنا لا أهوى سواك
قد سلا الدنيا فؤادي وتفانى في هواك .
كل شيء فيك ينمو حبه مثل النباة
يا ترى يأتيك يوم تزدهي فيه الحياة .
نحن بالأنفس نفدي كل شبر من ثراك
إننا أشبال أسد، فاصرفينا لعداك .
لك في التاريخ ركن مشرق فوق السماك،
لك في المنظر حسن ظل يغري ببهاك .
نحن سور بك دائر وجبال راسيات :
نحن أبناء الجزائر، أهل عزم وثبات

 

 

 

 

 

 

Stèle Commemorative de la Bataille de Chouabir
( Aflou )


Bataille de Chouabir
04 OCTOBRE 1956
25 chouhada ,
1375 ennemis francais tués

   
Voir
 
     
       
 
The Washington Post
Washington DC - USA - 05/10/1956
 
The Daily Independant
Pennsylvania - USA - 05/10/1956
 


Walla Walla Union-Bulletin
Washington   USA - 03/10/1956


‘’Il a même eu droit ensuite à une opération contre le bataillon Mourad. Toutes les troupes du secteur rameutées, une armada sur les dents : la 4e division d’infanterie motorisée qui a fait mouvement de Tiaret et que commande le général d’Esneval, une escadron de gendarmerie mobile sous les ordres du commandant André Devigny (connu pour être le héros du film de Robert Bresson, Un condamne a mort s’est échappe), le bataillon du commandant Pouget, une unité de marche du train des équipages, venue de Bordj de l’Agha, au sud de Bou-Saada. Sans parler d’une demi-douzaine de T.6 et des bombardiers B.26 de la base de la Senia. On avait même prévu d’un bataillon de parachutistes viendraient d’Alger appuyer les troupes en opération, mais le ciel étant bouché, les appareils n‘ont pu décoller. Ils se seraient d’ailleurs déplacés pour rien. Après une puissante et vaine journée de fouille dans le djebel, la petite armée est allée dormir sur cet échec, est allée rêver aux 600 hommes équipés d’armes automatiques qui composent le bataillon Mourad. ’’
Henri Alleg
"La Guerre d'Algérie" - Tome II
Editions Temps Actuels -1981


 

The Lethbridge Herald
Alberta Canada - 04/10/1956

The Times
London UK - 05/10/1956

The New York Times
New York City   USA - 05/10/1956

 


Mansfield Journal-News
Ohio USA - 04/10/1956


 

The Sheboygan Press
Wisconsin USA - 04/10/1956

 
The Daily Cleaner - Kingsport Jamaica - 05/10/1956
 
   
 

"Quant au Lieutenant Mourad, il fut soumis à tant de tracasseries qu’il s’était demandé si son patriotisme ardent et sincère n’en était pas la cause et si les articles que le journal Le Monde consacra à son bataillon ne l’avaient pas desservi auprès de ses supérieurs hiérarchiques, en l’occurrence Boussouf et Boumediene, qui préféraient mener la guerre, et ce dès 1956, à partir du territoire Marocain.
Mohand-Aarab Bessaoud
‘’Heureux les Martyrs qui n’ont rien vu’’
Editions Berbères 1963

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"A mon frère Bessaih Ahmed
"Ce symbole d’une fraternité impérissable qui perpétue en moi le souvenir ineffable d’une page d’histoire, vécue ensemble dans une région chargée d’histoire et de poésie. Notre fierté dont personne ne peut contester la légitimité, se trouve renforcer par le fait que le flambeau qui éclaire notre action soit porté, aujourd’hui, très haut par notre frère d’armes, Lamine, qui saura, j’en suis sur, le confier a son tour aux meilleurs fils de Geryville."
Mourad Moussa
Message écrit derrière une photo prise avec Si Ahmed
adressé a ses amis de toujours les frères Bessaih

 
 
 
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